Deux coeurs dans le mien

Un jour, donc, en regardant ma marraine assise devant le poste de télévision (dont le son est dix fois trop fort pour moi) je commençais à écrire sur son existence et celle de son défunt mari, Parrain Pierrot.

J’avais devant moi, cinq mois avant de rentrer chez moi, cinq mois loin de mon quotidien, cinq mois pour coucher sur le papier mes souvenirs :

ma “Marraine” de Proust !




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Nañia Mille arts !